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Cette année 2017 est lourde en dates anniversaires importantes : le centenaire de la prise de Jérusalem par Allenby, celui de la déclaration Balfour, mais également les 50 ans de la guerre des 6 jours et de la réunification de Jérusalem.

Cette guerre incroyable qui surprit les israéliens autant que le reste du monde, fut un combat de la guerre froide. Comme l’a exposé Raphaël Delpart dans un ouvrage à ce sujet, l’URSS fut extrêmement impliquée dans ce conflit.

Cette « guerre éclair », opposant l’Etat juif à quatre pays arabes sur trois fronts, fut un événement imprévisible tant dans son déclenchement que dans sa phase opérationnelle. Au final, elle laisse Israël sur un dénouement aux doubles conséquences. Dans l’immédiat à la suite d’une guerre héroïque, l’Etat juif se trouvait débarrassé de la menace existentielle qui pesait sur lui. La légitimité de ce combat fut reconnue par tous. Le pays avait alors triplé la taille de son territoire, fait reculer ses lignes d’armistice sur des positions bien plus défendables et surtout, le point peut-être le plus symbolique, réunifié la ville de Jérusalem. Sur le long terme, commençait pour le pays une période dite « d’occupation », bien qu’en définitive, cette conception du droit international ne s’applique pas à la réalité de la situation

(Israël ayant conquis ces territoires lors d’une guerre d’agression et de plus, les régions de Gaza et de Judée Samarie n’avaient auparavant aucun statut légal). Or cette situation a eu deux conséquences essentielles : elle a servi de base, ou d’alibi, à un sentiment allant de l’opposition à « l’occupation », jusqu’à l’antisionisme (cache sexe pudique d’un antisémitisme primaire). Israël a, depuis cette date, été placé au ban des nations ; une réalité parfaitement illustrée par l’attitude obsessionnelle anti-israélienne de l’ONU par exemple.
La deuxième conséquence a été une fracture ou une division de la société israélienne elle-même. Une division qui n’a cessé de s’exacerber entre « colombes » et « faucons ».
50 ans plus tard, la célébration de cet évènement va se dérouler sur fond de cette fracture interne extrêmement vive. Cet anniversaire aura, de plus, correspondu avec la visite du président Trump à Jérusalem. Pour l’heure, derrière les murs, se déroulent d’intenses tractations qui pourraient d’ici peu bouleverser le statu quo hérité de la guerre des six jours. C’est en tout cas ce que voudrait le président américain. Pour autant, au Moyen-Orient, les choses se passent rarement comme prévu… Faudra-t-il rendre Jérusalem, la capitale une et indivisible d’Israël ? La ville est déjà divisée, répondent les colombes. Il existe une ville juive, une ville arabe et une zone mixte.
Cette commémoration vient nous rappeler qu’au-delà des apparences et espoirs humains, la seule solution pour la ville sainte et le pays qui en dépend, est Dieu lui-même. Elle nous rappelle que la guerre des six jours fut un jalon, une étape voulue par Dieu vers la réalisation de sa volonté finale pour Israël et l’humanité entière : réunir toutes choses par la venue du Messie Jésus.

« Nos pieds se tiendront dans tes portes, ô Jérusalem ! Jérusalem, qui es bâtie comme une ville bien unie ensemble » ! Psaume 122 : 2